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L’organisation, c’est toute ma vie

Depuis toute petite, on a toujours dit que j’étais organisée. J’ai une facilité à ranger les objets à leur bonne place, à faire les tâches les plus urgentes aux moins urgentes. De voir directement ce qu’il y a à faire. Etc.

Et depuis je n’ai jamais cessé de m’intéresser à l’organisation dans toute sa globalité.

L’organisation c’est aussi savoir tenir un agenda et bien entendu le respecter. C’est organiser des évènements et les faire avec bienveillance. C’est gérer ses propres tâches personnelles avec soin. C’est aussi se respecter et respecter son entourage.

 

Qui n’a jamais dit :

« Je ne sais pas par où commencer »?

« Ca, je le ferais plus tard, j’ai d’autres trucs à faire pour l’instant »

« J’ai pas envie de le faire et pourtant je dois le faire! »

« Je suis fatigué(e), je n’ai plus le courage de faire quoi que ce soit »

« Il y a tellement de tâches à faire que je n’ai même plus de temps pour moi »

« C’est toujours moi qui fait tout ici »

Si une de ces phrases vous parlent, et que vous êtes à la recherche de bien-être, d’une vie plus sereine, alors cet article est pour vous.

S’organiser ce n’est pas faire le vide complet autour de soi tant personnel que matériel mais de comprendre ce qui est important pour soi et de faire ce qui est bon pour soi.

Situation (certainement) déjà vécue:

Vous rentrez à la maison après votre journée de boulot et voyez que le désordre du matin est toujours bien présent. Quel ressenti avez-vous à cet intestant? Vos enfants sont dans leur chambre en train de jouer et votre conjoint est devant la télévision. Pour peu que votre journée n’ait pas été des plus géniale, c’est là que vous vous dites « Je suis épuisé(e), je n’ai pas le courage de ranger la maison et en plus je dois encore préparer le souper, donner à manger au chien et lancer la machine à lessiver car les enfants n’ont pas leur tenue de sport pour leur entraînement du lendemain. »

 

Les émotions parlent

Quand une situation crée de fortes émotions, vous pouvez vous sentir épuisé(e) d’où ressentir une fatigue émotionnelle.

Dans ce cas précis, voici les émotions que je ressens:

La colère:

-je suis agacé(e) de voir ma famille qui ne m’aide pas dans les tâches ménagères

-je suis contrarié(e) car ils me disent qu’ils me donneront un coup de main…mais quand? Eux-mêmes ne le savent pas

-je suis agressif(ve) quand je les voie tranquillement installés après leur journée, je pique une crise sur ma famille

La tristesse

-je suis blessé(e) de les voir irrespecteux vis à vis de leur « chez-soi »

-je suis désespéré(e) d’attendre de l’aide de leur part

-je suis déçu(e) de leur parole qu’ils ne respectent pas

La peur

-je suis angoissé(e) à l’idée de rentrer dans une maison qui est toujours voir même plus en désordre que quand je l’ai quittée ce matin.

On ne s’imagine pas ce que l’on peut ressentir pour un seul problème.

Le mal-être fait l’objet de stress de souffrances psychologiques.

Alors que si j’avais eu de l’aide de toute la famille, le rangement aurait été bien plus facile et agréable.

Chacun aurait mis la main à la pâte et nous aurions retrouver non seulement une maison rangée et un bien-être intérieur.

Ceci n’est qu’un exemple parmis tant d’autres mais qui fait partie des plus courants!

Je pourrais vous en citer encore plein d’autres comme celui-ci mais la liste serait fort longue.

Faites-vous une idée en regardant simplement  autour de vous.

Vous en avez trouvés ? wink

 

Apprendre à se connaître

La première chose qu’il y a lieu de faire c’est de vous apprendre à vous connaître.

« Me connaître? »

« Mais s’ il y a bien quelqu’un qui se connaît, c’est bien moi. »

Mon oeil!

Vous croyez vous connaître et bien vous allez être agréablement surpris(e).

En début d’article, je vous disait être une personne organisée et c’est toujours vrai.

Mais grâce au développement personnel et tout ce que j’ai appris ces dernières années, j’ai découvert mes valeurs. Mes valeurs profondes qui sont entre autres : l’EMPATHIE et l’HARMONIE.

Ce qui vaut dire, dans le cas ici de l’organisation, je ne veux créer aucun conflit. Et donc les personnes qui sont « brouillons » je me mets à leur place et laisse faire. Et moi, qui suis organisée, je ressents un mal-être.

Quand je travaillais avec des collègues qui effectuaient leurs tâches « vite fait » mais surtout « mal fait », pour une personne structurée et qui aime les choses faites correctement, je ne me sentais pas bien.

Dans ma vie privée, il y avait quelque chose de très dérangeant pour moi, mais uniquement pour moi, je vais vous expliquer.

A une période de ma vie professionnelle, je travaillais le samedi. Le samedi et qui aurait dû être le jour le plus attendu car le dernier jour de la semaine et la veil du dimanche, jour de repos!

Oui. Mais non!

De retour vers 16 heures, je retrouvais un désordre pas possible (pour quelqu’un d’organisée, structurée et méticuleuse comme moi) dans toute la maison.

Il ne me restait plus qu’une chose à faire, c’était de remettre de l’ordre afin de retrouver une maison où il ferait bon de vivre.

Mais ça c’était mon point de vue. Pas celui de mon mari et de mon fils qui se sentaient très bien dans la maison complètement en désordre.

Depuis, nous en avons discuté et trouvé une méthode qui nous arrange bien tous les trois.

 

On ne peut pas changer les autres

Ce dernier exemple illustre bien qu’il y a moyen de trouver un accord pour tout mal-être que nous ressentons.

Au départ je voulais que tout le monde soit comme moi. Et donc je pensais que c’était les autres qui devaient changer et pas moi.

Aujourd’hui j’ai bien compris que c’était à moi de changer et de m’adapter ou pas si telle ou telle situation ne me convenait pas.

Dans l’exemple ci-dessus où le désordre à la maison me stressait, nous avons mis en place une méthode qui convenait à tout le monde.

On a chacun dit ce que l’on préférait faire à propos des tâches.

A savoir que mon fils aime ranger sa chambre, ranger le lave-vaisselle, trier son linge, ranger le salon et aspirer.

Quant à mon mari, il aime cuisine, faire la lessive, effectuer les courses pour la semaine, conduire notre fils au sport.

Et moi, j’aime ranger le linge, travailler dans le jardin (tondre, tailler la haie, etc.) et conduire et rechercher notre fils à l’école.

Et à l’heure où je vous écris cet article, la méthode fonctionne toujours très bien et tout le monde se sent heureux.

Je sais déjà qu’il y en a qui vont me dire que leur conjoint ne serait pas d’accord de mettre en place telle ou telle chose. Que leurs enfants préfèrent jouer ou regarder les écrans. C’est pareil pour ma famille, mais il a suffit de demander leur avis, de leur demander ce qu’il préférait faire comme tâches à la maison et tout s’est naturellement mis en place.

Au point de vue profesionnelle, vous n’êtes pas seul(e) à décider et donc pour vous c’est peine perdue d’essayer d’organiser une autre façon de faire.

Je vous répondrais dans les deux cas et dans bien d’autres cas encore, que si vous n’essayez pas, c’est certain que rien ne se passera et vous garderez votre mal-être.

Un mal-être qui pourrais vous amener à de la fatigue, une dépression, burnout, etc.

Ne pas essayer de faire changer les choses, c’est accepter la situation.

Si par contre vous essayez de mettre des choses en place, peu importe le domaine de vie, vous contribuez au bien-être des autres mais à votre bien-être également.

« Plus vous donnez, plus vous recevez »

Katrin